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Charte

Charte de la légitimité

Un gouvernement, même le plus mauvais et le plus injuste, possède une légitimité minimale, car il est encore préférable au chaos de l’anarchie qui n’est que la version atomisée et généralisée de la loi du plus fort. Cependant il existe des degrés positifs de légitimité qui permettent de définir et de classer les gouvernements justes, selon qu’ils se fondent sur un de ces trois degrés de légitimité :

Degré 1

1er degré : Reconnaissance de la loi naturelle — véritable écologie du comportement humain —, et reconnaissance du droit naturel pour tout homme de vivre selon cette loi (critère compatible avec l’athéisme).

Degré 2

2e degré : Reconnaissance de l’origine divine de la loi naturelle et donc reconnaissance du droit divin de vivre selon cette loi (critère compatible avec la plupart des religions).

Degré 3

3e degré : Reconnaissance de Jésus-Christ Roi des rois, Verbe de Dieu, Dieu unique fait-homme et modèle du roi serviteur de tous (critère compatible avec la plupart des religions chrétiennes).

Les trois degrés de légitimité sont donc incompatibles avec les idéologies (libéralisme, socialisme et nationalisme) ainsi qu’avec leurs formes bâtardes, car elles revendiquent toujours l’autonomie de l’homme envers toute loi dont il n’est pas l’auteur.

De même, les trois degrés de légitimité sont incompatibles avec toute forme d’initiation ou de gnose, car la gnose prétend rendre l’homme comme un dieu.

Les monarchies traditionnelles s’efforcent au moins de respecter la loi naturelle. En reconnaissant à leurs sujets le droit naturel d’être gouvernés et de vivre selon cette loi transcendante, les rois établissent la justice et obtiennent de tous leurs peuples, non seulement l’obéissance libre, mais plus encore leur amour.

Le projet de la Charte de la légitimité est porté par l’Union des Cercles Légitimistes de France, mais il s’adresse à tous les pays pour que chacun retrouve un roi.